DIFFUSION
BILLETTERIE
Cette année, la traditionnelle “soirée long métrage” laisse exceptionnellement sa place à deux moyens métrages, format singulier et peu diffusé, qui prend le temps de déployer les récits, et de faire dialoguer les regards.
D’un côté, la grève du sexe comme geste de révolte. De l’autre, une sexualité joyeuse, assumée jusque dans ses contradictions. La Grève de Gabrielle Stemmer (membre du jury au Festival en 2025) et Love Story de Laïs Decaster se répondent et se complètent : deux films qui placent la parole des femmes au cœur de leur dispositif, où l’amitié fait force et où l’on cherche ensemble à se réapproprier les histoires qu’on nous raconte sur l’amour et le désir.
Un dialogue à poursuivre en salle, en présence des réalisatrices.

La Grève de Gabrielle Stemmer
55 minutes
San Sebastian Film Festival 2025 - Zabaltegi-Tabakalera
Grand Prix Documentaire National - Fipadoc 2026
Synopsis. « Un beau matin, je me suis rendu compte que je n'avais pas fait l'amour depuis trois mois. » Ainsi commence la grève du sexe d'Ovidie. À travers un montage d’images d’archives et la lecture du texte La Chair est triste hélas, le film-collage de Gabrielle Stemmer raconte l’histoire d’une déconstruction du modèle hétérosexuel : un récit à la fois intime et politique.

Love Story de Laïs Decaster
42 minutes - 2026
Synopsis. Un soir, mon amie Alyssa me fait une confidence : elle vient d’entamer une relation amoureuse mais l’histoire est déjà bancale ! Au fil des mois, je la retrouve pour écouter la suite de ses péripéties. Peu à peu, sa sœur et nos amies se joignent à nos conversations et donnent, tour à tour, leur avis sur la situation.
Séance en partenariat avec l’Institut de l’image et le Collectif 8 mars (Aix-en-Provence)



